Le Monde Des Livres: Florence Bouchy
Inside the mind of a Macedonian Boomer: with her debut novel “Tony,” Rumena Bužarovska offers an unfiltered look at male mediocrity
https://www.lemonde.fr/livres/article/2026/10/26/avec-tony-rumena-buzarovska-plonge-dans-la-tete-d-un-boomeur-macedonien_6800465_3260.html?fbclid=IwY2xjawVNVf1leHRuA2FlbQIxMQBwZG9mBXNydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR7Qf-wlyI8h6Ye03II74oVEQbTUFjoP9EznzkDOGcCbwImkFi3DUYAkgiBgAg_aem_fcvdgFXRzuDqwUZnVPk_mw
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Le Matricule Des Anges: Tony, Tierry Guinhut
The portrait of such an unappealing, selfish, vain and, frankly, repulsive character nevertheless manages to win the reader over through devastating humor, burlesque misadventures, and comical, if rather unsavory, situations.
https://lmda.net
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Corse Matin: Tony
After four short story collections, Rumena Bužarovska delivers a sharp, witty first novel that critiques toxic masculinity with humor. It’s one of the must-read foreign novels of the fall literary season.
https://www.corsematin.com/article/culture-loisirs/70877139054234/dix-romans-de-la-rentree-litteraire-selectionnes-par-la-redaction-de-corse-matin
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La Liberte: Tony, Tamara Bongard
A despicable anti-hero. An excellent debut novel and impossible to put down
https://www.laliberte.ch/articles/culture/livres/lexcellent-premier-roman-de-rumena-buzarovska-1446792?srsltid=AYCX9vJgNXBAfrwN6mEQkHfyN4JBPZStEWHeoeD_9D5h1PyMSt_qoE1t
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Les Echos, Alexandre Fillon
Foreign novels: our fall favorites (Tony)
L’écrivaine macédonienne Rumena Buzarovska. (Photo Francesca Mantovani/Editions Gallimard)
Avec « Mon cher mari » et « Je ne bouge pas d’ici », Rumena Buzarovska s’est imposée comme l’une des voixcontemporaines les plus réjouissantes. « Tony », son nouveau roman, est corrosif à souhait. On y suit lesvacances en Grèce, au bord de la mer, de Tony, pour qui rien ne va. Son bridge lui joue des tours, sa « copine »Tamara tire la tête, leur fils T.J ne cesse de râler, l’appartement de location n’a rien de paradisiaque ! Ajoutez àcela un vent vigoureux qui lui fait perdre son short et ses lunettes de vue ! La Macédonienne, elle, s’en donne àcoeur joie dans le portrait au vitriol de son antihéros impeccablement campé.Traduit du macédonien par Chloé Billon. Gallimard, 276 pages, 23 euros.
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