Les Echos, Alexandre Fillon
03.09.2026
Foreign novels: our fall favorites (Tony)
L’écrivaine macédonienne Rumena Buzarovska. (Photo Francesca Mantovani/Editions Gallimard)
Avec « Mon cher mari » et « Je ne bouge pas d’ici », Rumena Buzarovska s’est imposée comme l’une des voixcontemporaines les plus réjouissantes. « Tony », son nouveau roman, est corrosif à souhait. On y suit lesvacances en Grèce, au bord de la mer, de Tony, pour qui rien ne va. Son bridge lui joue des tours, sa « copine »Tamara tire la tête, leur fils T.J ne cesse de râler, l’appartement de location n’a rien de paradisiaque ! Ajoutez àcela un vent vigoureux qui lui fait perdre son short et ses lunettes de vue ! La Macédonienne, elle, s’en donne àcoeur joie dans le portrait au vitriol de son antihéros impeccablement campé.Traduit du macédonien par Chloé Billon. Gallimard, 276 pages, 23 euros.
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L’écrivaine macédonienne Rumena Buzarovska. (Photo Francesca Mantovani/Editions Gallimard)
Avec « Mon cher mari » et « Je ne bouge pas d’ici », Rumena Buzarovska s’est imposée comme l’une des voixcontemporaines les plus réjouissantes. « Tony », son nouveau roman, est corrosif à souhait. On y suit lesvacances en Grèce, au bord de la mer, de Tony, pour qui rien ne va. Son bridge lui joue des tours, sa « copine »Tamara tire la tête, leur fils T.J ne cesse de râler, l’appartement de location n’a rien de paradisiaque ! Ajoutez àcela un vent vigoureux qui lui fait perdre son short et ses lunettes de vue ! La Macédonienne, elle, s’en donne àcoeur joie dans le portrait au vitriol de son antihéros impeccablement campé.Traduit du macédonien par Chloé Billon. Gallimard, 276 pages, 23 euros.