Les Echos, Alexandre Fillon

Foreign novels: our fall favorites (Tony)

L’écrivaine macédonienne Rumena Buzarovska. (Photo Francesca Mantovani/Editions Gallimard)

Avec « Mon cher mari » et « Je ne bouge pas d’ici », Rumena Buzarovska s’est imposée comme l’une des voix
contemporaines les plus réjouissantes. « Tony », son nouveau roman, est corrosif à souhait. On y suit les
vacances en Grèce, au bord de la mer, de Tony, pour qui rien ne va. Son bridge lui joue des tours, sa « copine »
Tamara tire la tête, leur fils T.J ne cesse de râler, l’appartement de location n’a rien de paradisiaque ! Ajoutez à
cela un vent vigoureux qui lui fait perdre son short et ses lunettes de vue ! La Macédonienne, elle, s’en donne à
coeur joie dans le portrait au vitriol de son antihéros impeccablement campé.
Traduit du macédonien par Chloé Billon. Gallimard, 276 pages, 23 euros.

https://www.lesechos.fr/weekend/livres-expositions/romans-etrangers-nos-dix-coups-de-coeur-de-la-rentree-2249570

Vogue France: Tony, Sophie Rosemont

Les 12 romans étrangers incontournables de la rentrée littéraire 2026/ The 12 must-read foreign novels of the 2026 literary rentrée.

Tony de Rumena Buzarovska

C’est l’histoire contemporaine d’un quinqua qui retourne vivre chez sa mère. Et ne tire visiblement aucune leçon. Avec Tony, Rumena Bužarovska s’attaque au mâle qui se croit alpha dans toute sa splendeur… ou plutôt sa médiocrité. Tony est narcissique, lâche, franchement détestable et drôle sans le vouloir. Originaire de Macédoine, l’autrice signe une satire enlevée d’une masculinité mal placée, qui trouve sa place dans une littérature des Balkans souvent mésestimée.

https://www.vogue.fr/article/rentree-litteraire-2026-meilleurs-romans-etrangers?fbclid=IwY2xjawUGCFNwZG9mBWV4dG4DYWVtAjExAHNydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR6kXFWUj2mrsL4pyoV9aMawLw7knflv3dAiRS1-MVCdC1KAZmbKTtGP4wWxSg_aem_q8ypeGwUwnUQP4HysOppsw